Mercredi 14 mai 12h30 Hotel de ville
Article mis en ligne le 13 mai 2014
dernière modification le 27 mai 2014
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LIBÉRATION IMMÉDIATE DES LYCÉENNES
NIGÉRIANES ENLEVÉES !

Il y a tout juste un mois que le groupe nigérian Boko Haram a kidnappé plus de 250 adolescentes et les retient en toute impunité. On est sans aucune nouvelle de ces jeunes filles depuis le 14 avril. Ce soir-là, la veille de leur examen final à la Government Girls Secondary School de la ville de Chibok, au nord-est du Nigeria, elles ont été réveillées par le bruit d’hommes armés qui défonçaient les fenêtres et mettaient le feu à leurs salles de classe.
Le groupe armé Boko Haram s’attaque à l’accès à l’école pour les filles, comme c’est le cas en Afghanistan, comme ce fut le cas à Montréal à l’Ecole Polytechnique. L’anéantissement du droit des femmes à simplement exister comme êtres humains n’a pas de frontières ! Partout où les droits de femmes sont bafouées, les filles n’ont aucun droit et l’instruction leur est refusée car elle est l’étape primordiale de leur émancipation.
Au Nigéria et ailleurs, elles sont un butin de guerre, elles sont utilisées comme armes de guerre ; on les viole, on les kidnappe, on en fait des esclaves, monnaie d’échange au service de la domination du vainqueur, arme de vengeance pour les vaincus.
Combien de temps encore allons-nous tolérer ces exactions sans réaction des gouvernements puissants de ce monde ? Leurs entreprises exploitent sans vergogne les ressources pétrolières du Nigeria dont les habitants n’ont pas ou que très peu accès aux services publics de base, comme la santé et l’éducation.
La plupart des écoles publiques y sont payantes et seuls ceux qui ont les moyens peuvent s’y inscrire.
Paradoxalement, beaucoup des jeunes membres de Boko Haram sont aussi des victimes. Ils attaquent le genre d’écoles auxquelles ils n’ont jamais eu l’occasion d’aller. Par leur exploitation éhontée des richesses du Nigéria, par leur silence, les Etats occidentaux sont complices.
Aujourd’hui, il est important d’agir pour témoigner de notre solidarité aux lycéennes enlevées.
Toutes les filles de la planète doivent comprendre qu’on ne les empêchera pas de s’instruire à cause de leur sexe.
Ensemble, exigeons :
- que le gouvernement français se mobilise réellement pour faire aboutir la libération, de toute urgence, des lycéennes nigérianes,
- que partout où des menaces existent, les écoles soient protégées et que l’éducation des filles soit promue par les instances internationales comme une des valeurs essentielles des droits humains.
RASSEMBLEMENT À ANGOULÊME LE MERCREDI 14 MAI à
PARTIR DE 12H30 - PLACE DE L’HÔTEL DE VILLE

Premières Organisations signataires : Femmes Solidaires 16, Amnesty International, les Amis du Monde Diplomatique, Baobab, Sud Education 16, Solidaires 16…
Et soutenons la mobilisation internationale en relayant la pétition initiée par plusieurs féministes nigérianes :
https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/plus-de-200-jeunes-filles-ont-disparu-au-nigeria-portez-leur-secours-bringbackourgirl, et en participant à l’action virale #BringBackOurGirls

Téléchargements Fichier à télécharger :
  • rassemblement_soutien_lyceennes_nigerianes.pdf
  • 27.7 ko / PDF

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